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Sosai Masutatsu Oyama

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Masutatsu Ōyama né Choi Yeong-eui (Hangul coréen: 최영의, Hanja chinois: 崔永宜, Kanji Japonnais : 大山倍達, Masutatsu Ōyama) le 27 juillet 1923 près de Gimju, Corée du Sud.

Le véritable nom de Masutatsu Ōyama est Choi Yeoung-eui, mais il se fera surnommer un temps Choi Bae-dal (Bae-dal voulant dire peuple coréen). Il est né dans une famille aristocrate de Yanban (lettrés), son père Sun Hyang étant maire de la ville de Gimje, près de Wa-Ryongri Yong-chi Myonchul Na Do, le village natal de Masutatsu Ōyama. Il découvrit à l'âge de 9 ans le Kempo chinois et les arts martiaux anciens de Corée sous la direction de Mr. Yi, un employé du domaine familial. Durant sa jeunesse il sera fortement influencé par la biographie de Otto von Bismarck (1815-1898), le Chancelier Prussien qui réussit en trois années à unir l'Allemagne et en faire un empire.

Le jeune Masutatsu Ōyama est un garçon turbulent. À 14 ans, son père l'envoie au Japon, dans une école militaire de Yamanashi. À Tokyo,  il suit l'enseignement des plus grands, parmi lesquels Funakoshi Gichin. Nidan (ceinture noire 2e dan) en deux ans, il aurait remporté en 1947 le premier « All Japan Tournament » réunissant tous les styles de karaté-do. À 20 ans, il passe avec succès son 4e dan de karaté. Il pratique le Judo à l'académie militaire et 4 ans plus tard obtiendrait son 4e dan.

Sur les conseils de So Nei Chu, expert coréen de Karaté Goju-ryu, il s'exile dans le monts Kiyosumi accompagné d'un de ses amis Yashiro pour méditer et s'entraîner durant 3 ans. Isolés du reste du monde, ils ont pour seul contact M. Kayama, qui les ravitaille régulièrement. Il s'impose une discipline de fer et un entraînement rigoureux, puisant dans les formes anciennes coréennes le travail des coups de pieds auxquels il ajoute les balayages et les attaques aux jambes. Le gōjū-ryū lui inspire les techniques de poing et le travail respiratoire. Il tire du Shotokan les principes de base du mouvement linéaire et y ajoute pour les gradés les formes circulaires du Taikiken de Maître Kenichi Sawai. Yashiro « craque » au bout de 6 mois, et son mécène doit lui aussi l'abandonner au bout de 14 mois, l'obligeant ainsi à mettre un terme à cette épreuve.

Quand Masutatsu Ōyama revient à la civilisation en 1950, il teste sa force sur un taureau. Il en affrontera 52 dans sa vie, en tuera 3, se contentant le plus souvent de leur briser les cornes du tranchant de la main. En 1952, il entame une tournée triomphale de démonstration et de défis aux États-Unis puis en Asie en affrontant karatékas, boxeurs, lutteurs et autres adversaires qu'il domine largement.

En 1953, il ouvre le premier Dojo dans un quartier de Tokyo : Meijiro.

1964 voit l'ouverture du premier Honbu Dojo, et c'est en fait seulement à cette date que Maître Ōyama donne à son style le nom de Kyokushinkai (l'école de l'ultime vérité). Les combats se déroulent au K.-O. La casse et l'endurance servent aux élèves à se tester et à se surpasser ; kihon et kata y sont les outils principaux permettant à chacun de progresser sur la « voie ».

Le karaté Kyokushinkai est un style qui s'appuie sur une condition physique , une résistance et un mental à toute épreuve . Tout ceci se rajoute aux techniques traditionnelles du Karate et à une souplesse tout à fait exceptionnelle de tout bon pratiquant de cet Art Martial.

Sosai Masutatsu Oyama décèdera le 26 avril 1994 à Tokyo, Japon.

 

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